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Droit Fondamental

Wim Dilstelmans

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Wim Dilstelmans & l'euthanasie d'un prisonnier politique belge

Suite à la protestation laissée sans réponse contre une incitation au suicide de Marcel Vervloesem en prison, le Professeur DISTELMANS, président de la Commission Fédérale de Contrôle et d’Evaluation de l’Euthanasie, a accepté le 25 mars 2009, de considérer de l'opportunité de lui donner une pilule pour provoquer un arrêt cardiaque.

----- Original Message -----
From: Fond. Pcesses de Croÿ & M. Lancellotti
To: Philippe.Maassen@prov-liege.be ; dbron@ulb.ac.be ; marc@florep.com ; jozef.vermylen@med.kuleuven.be ; willem.distelmans@uzbrussel.be

Sent: Sunday, November 23, 2008 6:22 PM
ubject: Euthanasie de Marcel Vervloesem

A l’attention de la Commission Fédérale de Contrôle et d’Evaluation de l’Euthanasie.

Chers Docteurs,

Nous faisons appel à vous, dans une situation de choc. Marcel Vervloesem, qui dénonce les simulations d’erreurs judiciaires qui couvrent la pédocriminalité, a évidemment été victime de ce qu’il dénonce.

Il a été incarcéré pour des viols alors qu’il est diabétique insulinodépendant et cardiaque. Il fait actuellement appel au droits de l’homme, d’une part du fait que son état de santé assimile cette incarcération à de la torture. D’autre part du fait que plusieurs médecins ont établi qu’il n’était pas physiquement, techniquement ou médicalement en mesure des faits reprochés.

Les autorités pénitentiaires se refusent à lui octroyer les traitements et examens médicaux prescrits par des médecins. Déjà en 2005 lors d’une incarcération que son avocat assure illégale, il a été caché un cancer à la prostate. Ce cancer a développé 2 métastases (foie et vésicule).

Actuellement à la prison de Bruges, ses cheveux blanchissent par vagues, même à intervalles de quatre jours. Il a été hospitalisé 2 fois aux soins intensifs, à trois semaines d’intervalles. Il a été avisé de la nécessité d’une opération de deux artères cardiaques et d’une dégradation de son sang, attribuée à son défaut de soin.

L’accès à son dossier médical lui est refusé. Il ne reçoit que les mauvaises nouvelles, comme quand sa tension artérielle le met au seuil du risque d’infarctus. Son taux sucre est maintenu à quatre fois la norme, faute de régime alimentaire approprié, ou de compensation utile en insuline.

Le ministre de la justice accorde un bracelet électronique à un policier corrompu au premier jour de son incarcération, mais n’en prévoit pas pour Marcel Vervloesem avant le mois de mai. Il ne pense pas pouvoir survivre si longtemps. Les délais pour les recours aux Cour des Droits de l’Homme en urgence varient de 4 mois à 2 ans. Il a fait une demande d’euthanasie, au motif de toutes ses maladies qu’il n’obtient pas de faire traiter.

Un médecin de l’hôpital St Erasmus s’est présenté à la prison ce lundi 17 novembre 2008, comme membre de la commission de l’euthanasie. Il lui a dit qu’avec son état de santé, il lui "suffisait d’arrêter ses médicaments et de manger normalement, et qu’il aurait son euthanasie."

Nous l’avons vu le jour même. Il avait décidé de commencer son "euthanasie" le lundi suivant. Il a, dés le lendemain, été mis dans une dite "nouvelle section" pour soigner les diabétiques. Il a été enfermé avec un détenu malade, qui laissé sans soin de toilette, proteste en couvrant la cellule de ses excréments.

L'odeur et le risque accru d'infection l'ont décidé de signer un formulaire, pour arrêter tout traitement médical. Ca signifie que mon euthanasie a commencé, ce mardi à 8 heures, nous a-t-il écris. Il faut calmement attendre ma mort.

Par chance, un autre médecin de la commission voulait le rencontrer d'urgence. Jo Vandeurzen a alors autorisé l'hospitalisation et le cathétérisme cardiaque tombé dans les oubliettes. L'espoir d'obtenir les soins de santé préconisés est parvenu à le convaincre de reprendre ses médicaments. L’examen a fait apparaître que sa santé est trop dégradée pour réaliser l’opération initialement préconisée. Il devra subir deux opérations, à plusieurs semaines d’intervalle.

Les hôpitaux rattachés aux prisons semblent s'entendre avec les autorités pour discriminer honteusement les patients prisonniers. Certains se confondent même aux services dépendants de la prison en demandant aux visiteurs s’ils ont le droit de visite. Un médecin ne prétend pas pouvoir rassurer la famille d’un prisonnier sans l’autorisation de la prison.

Le fait est qu’un homme a été amené à l’hôpital St Jan de Bruges pour interrompre un suicide. Il a été renvoyé en prison 24 heures plus tard, malgré son diabète et la blessure laissée par le cathétérisme cardiaque qui saignait encore vendredi et saigne peut-être encore aujourd’hui. Il a été remis dans la même cellule, avec le codétenu qui a entre-temps été lavé et a arrêté d’étaler ses excréments partout.

Je suis scandalisée qu’un médecin de la commission de l’euthanasie ait pu se comporter avec autant de légèreté et fermer les yeux sur la situation d’un homme en si grave danger. Marcel Vervloesem est objet de 9 certificats médicaux s'opposant à ce qu'il soit détenu dans une prison. Preuve est fait que ces médecins avaient raison et que des juristes se sont permis de le nier.

J’espère que la Commission Fédérale de Contrôle et d’Evaluation de l’Euthanasie fera tout en son pouvoir, pour arrêter ces abominations. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

En attendant votre réponse, je vous remercie d’avance de l’attention que vous apporterez à cette affaire et vous prie d’agréer l’expression de toute ma considération,

Jacqueline de Croÿ


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