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Sergio Marzola
Sergio Marzola's bare essential

"For Sergio", in Flemish

De l’opération Hamlet à l’opération Video Child

Jacqueline de Croÿ - 20/08/2006

Du nom de ce prince danois shakespearien, l’opération Hamlet  se déroula en août 2002 simultanément en Belgique, Hollande, Suisse, Allemagne, Grande-Bretagne, Danemark et Etats-Unis. Dix mois plus tôt, le Dr Lloyd Alan Emmerson, un chiropracteur danois de 45 ans échangeait des photos de sa fille de 9 ans. Membre d'une organisation criminelle sur Internet, nommée le "Fun Club", vingt-cinq personnes furent arrêtées, principalement des pères photographiés où filmés avec des web-cams alors qu'ils abusaient de leurs filles, âgées de 2 à 14 ans. Le Dr Emmerson possédait un demi million de photos et films pédo- pornographiques. Il plaida non coupable, mais fut condamné à 30 ans de prison.

La branche belge fut jugée dans une telle discrétion que personne n'en fut informé. Soixante-cinq enfants étaient supposées avoir été sauvées, quand en 2006, la police postale australienne intercepta plusieurs vidéo-clips pédo- pornographiques. Une petite fille autiste était violée par un homme qu’elle appelait "Papa" dans un patois flamand de Bruges. Sa soeur cadette "jouait mannequin", habillée de lingerie érotique.

Interpol identifia immédiatement Pascal Taveirne dans le dossier "Hamlet". La loi belge prévoit qu’un ascendant coupable du viol d’un enfant de moins de dix ans soit puni d’un minimum de dix-sept ans de  prison. Ceci ne fut manifestement pas le cas pour Pascal Taveirne. Ses filles n'eurent même pas droit à quelque mesure de protection, alors que l'une et autiste, et que tous les enfants autistes croient avoir été confronté à la mort alors qu'ils étaient bébés, selon Bruno Bettelheim. Elles avaient quatre et cinq ans lorsque le "Fun Club" fut découvert. Elles avaient neuf et dix ans au jour de l’opération "Vidéo Child".   Le criminel fut arrêté en toute discrétion.

Il avait contacté par Internet Sergio Marzola, un italien vivant à Ferrare, web master et producteur de pornographie d'enfants qui lui donna rendez-vous dans un hôtel de Bruges.  Il avait payé 250 euro pour laisser filmer ses filles en lingerie pédophile, 500 euro pour les filmer nues et 750 euro pour le filmer alors qu'il violait l'une d'elles.

Les autorités italiennes et le réseau pédophile furent informés sur le champ. Sergio Marzola s’empressa d’organiser son émigration dans sa résidence secondaire en Ukraine. La police italienne le laissa faire sous haute surveillance et écoute téléphonique, ce qui eut l’avantage de pouvoir le surprendre avec son "stricte nécessaire", le tout empaqueté et destiné à être envoyé dans le premier avion pour Kiev:

Il fut arrêté, la valise à la main, ce 11 août 2006.  Suspecté d’être le gérant d’environ de 30 sites Internet destinés à l'échange de pornographie d’enfants, Sergio Marzola touchait de deux à quatre cent euro par transaction, pour un modeste investissement mensuel 600 euro, l'entreprise nécessitant un espace web à ce coût, en mesure de supporter un important trafic.

Stricte nécessaire de Sergio MarzolaLa nouvelle, complètement censurée en Belgique, arriva d'Italie où   la population est outrée de ce qui est arrivé aux petites filles belges,  sans que le peuple belge ne sache rien de ce qui est arrivé. Selon la presse italienne, Taveirne a expliqué que le dernier film lui avait rapporté plus d'argent en cinq heures qu'il ne pouvait en gagner en deux semaines de travail; sa femme a expliqué que la lingerie pédo pornographique était semblable à des vêtement d'été; et les petites filles sont toutes les deux gravement handicapées.

Le comportement de la Belgique s'explique du fait que, selon ses autorités, le pays serait le seul au monde où les réseaux pédophiles ne passent pas: il n'y aurait que des prédateurs isolés qui partagent des "collections privées" de pornographie d'enfants, avec d'autres prédateurs isolés. Il y a une chance sur deux que parmi le demi million de photos du Dr Emmerson, il s'en trouve du fichier Zandvoort, la filière faisant du bizness avec la majorité des réseaux européens. Ce n'est pas d'un "élément suffisent" pour ordonner une enquête en Belgique, puisque Zandvoort est un dossier "individuel", selon le ministre de la justice... avec 90.081 victimes!


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